Ce qu’ils en disent

Dick Lantim, Responsable Expérience utilisateur chez Microsoft
« Enfin un livre d’ergonomie qui n’impose pas une vue académique de la discipline, risquant de n’intéresser que les lecteurs déjà sensibilisés à ces valeurs. Amélie amène naturellement le lecteur à réfléchir sur cette problématique, quelle que soit sa sensibilité vis-à-vis de cet art. Elle repositionne ainsi l’ergonomie comme une pièce maîtresse de l’élaboration d’une interface pour fournir la meilleure expérience utilisateur possible. »

Pierre Kosciusko-Morizet, PDG du Groupe PriceMinister
« Si les sites pouvaient parler, ils auraient tellement de choses à nous dire sur les visiteurs perdus, les clients découragés et les membres mécontents. Autant que sur les curieux satisfaits, les membres heureux, et les clients comblés : ils nous diraient alors les rubriques bien placées, les mises en avant efficaces, les boutons réussis… Car chaque site web rêve de proposer les bonnes informations au bon endroit au bon moment à tous ses utilisateurs. Lesquels sont aujourd’hui non seulement aussi divers et variés que ne l’est l’ensemble de la population, mais aussi de plus en plus nombreux. À l’instar de toutes les disciplines, une connaissance empirique doublée d’une réflexion transversale permet de mieux cerner les règles de l’ergonomie web pour mieux servir les internautes – à condition de savoir faire parler les sites, ce qu’Amélie Boucher s’emploie à faire avec talent. »

Steve Krug, auteur de Don’t Make me Think.
« Quand l’éditeur d’Amélie m’a envoyé un chapitre en PDF de son nouveau livre, je ne voulais même pas ouvrir le fichier. Pour une bonne raison : je m’étais juré, il y a deux ans, de ne plus écrire de citations pour quatrièmes de couvertures, parce que cela me prenait trop de temps. (Contrairement à nombre d’autres, je me sens obligé de véritablement lire le livre avant d’écrire une recommandation.) Sans compter que c’était en français, et que je n’en parle pas un mot. (Certes, ma femme et moi aimons nous dire “Bonjour!” tous les matins depuis que nous avons emmené notre fils à Paris, mais c’est vraiment tout ce que je connais.)
Et puis j’ai fait l’erreur d’ouvrir le PDF. Les pages étaient belles et m’intriguaient. Même sans être capable de lire un mot, je comprenais ce qu’Amélie tentait de faire, et j’ai voulu savoir ce qu’elle avait à dire.
Après deux heures de travail acharné, avec l’aide des souvenirs de mon amie Elisabeth qui avait étudié le français au lycée et un certain nombre d’allers-retours vers Google traduction, nous avions “lu” le chapitre entier. Et ma première impression était confirmée : même via une traduction approximative, je pouvais dire qu’Amélie fait preuve d’une profonde compréhension de l’utilisabilité. Et qu’elle pense et écrit merveilleusement bien – à la limite du poétique – à ce sujet.
J’ai accepté de lui écrire une recommandation, car je pense que beaucoup de gens devraient lire son livre. En échange, elle doit promettre de trouver quelqu’un pour me le lire en anglais…»

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